Les Carnets d' Audrey hep

10 avril 2012

Aux grands mots, les grands moyens

ceci est une proclamation officielle de mademoiselle LICORNE en puissance (oui , j'ai décidé depuis peu que j'étais une licorne et puis mes copains copines aussi).

 Je jure solenellement de ne plus dépenser toutes mes économies dans l'achat de chaussures que je ne porte jamais ni dans de robes* (que je chéris) mais de les amasser sur mon compte épargne pour attention, roulement de tambours...

 TADAAAAM:

 

ME CASSER EN AUSTRALIE

 outre le côté adorable des koalas et des mecs musclés/bronzés avec des gueules à croquer et un accent irrésisitble, je crois que je suis séduite par la distance qui sépare Paris de Sydney:

 

 13 240 putain de kilomètres de pure et merveilleuse distance.

 

Pour se faire, je dois dans l'idéal:

économiser assez pour que dans moins de 6 mois j'aie assez pour payer mon permis , me barrer là bas et financer l'achat de crème solaire indice 60+

 CagnottePourlesVoyages

 Voilà, c'est dit. Si d'ici là tout va bien, dans 1 an et des brouettes je suis diplômée et ON MY WAY TO AUSTRALIA

(Traduction pour les non licornophiles= au pays du matage de cul moulé dans des combi humides)  

(je voulais mettre des photos cool et alléchantes alors j'ai cherché dans google mais c'était tellement chaud que j'ai failli faire une attaque, et noyer mon pc sous ma bave alors j'en mets qu'une, et soft avec des annonymes parce que les acteurs c'est dla triche)

Australians!

Sauf exceptions suivantes: super soldes de la mort, déprime, frustration, ratage ou mieux réussite à un examen. Faut pas abuser NON PLUS!

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22 janvier 2012

Les chemins de la Liberté

Bonjour à tous,

aujourd'hui, j'ai décidé de vous écrire, moi , sans me cacher derrière mes personnages. Parce que je veux faire valoir mon droit d'expression, petit cri de fourmi sur une toile gigantesque. Touchera qui le lira, mais il est question dans ce post de vous et moi, de ce qui me révolte aux larmes, m'indigne au delà de tout. Je m'exprime rarement de cette manière, sur mes convictions les plus profondes. Il est plus évident de parler de ses passions d'un ton enjoué que de se livrer, nu, dans le silence du web, ou même face aux regards directs d'autrui. Taxez moi d'idéaliste, de jeune femme naïve, de douce rêveuse. Parfois j'ai l'impression que je pourrais me promener avec un néon "je suis une licorne" au dessus de la tête que mes idées remporteraient les mêmes sourires. Mais qu'importe?

Il est aisé de croire que la Liberté au sens le plus noble, le plus parfait du terme nous est indéfiniment acquise. Que les barbares du passé n'avaient rien compris, que notre monde est libre, beau, un monde d'abondance. Il nous est encore plus aisé de cesser de croire en un monde beau, de nous plaindre des continuels aléas de la vie, de perdre la plus petite limite entre ce qui est supportable, et ce qui ne l'est pas.

Je ne dirais pas que le monde d'aujourd'hui n'a jamais été aussi individualiste, égoiste. Parce que je n'y crois pas. L'humain, c'est comme ça à toujours été cappable du pire, comme du meilleur. En genre 4000 années de véritable , "rapide" évolution de l'humanité nous n'avont finalement jamais progressé sur les points les plus essenciels de notre existence:   La vie, la mort, l'amour, la famille, les amis. La guerre,la faim, la soif, la douleur, la chaleur, le bonheur comme le désespoir, l'envie, le désir, le partage. Cela  n'a jamais varié. Es-ce une raison pour baisser la tête, la rentrer dans les épaules et continuer d'ignorer la marche du monde? Certainement pas.

Parfois je me dis que rien ne peut me briser. Parfois je me sens balayée de douleur, devant l'évidente défaite de mes idéaux. Et pourtant, je nie, j'avance, je ravalle ma colère et mes larmes et je souris. Inlassablement.

Je brûle pourtant de colère, quand je constate que plus un journal télévisé ne parle plus de la Syrie. On à fait notre B.A, un journaliste est mort, on à diffusé pendant quelques semaines 20 secondes de bombardements et 10 de bilan fait à la louche , et l'on considère que celà n'a plus aucun intérêt. On élimine de nos mémoires des milliers d'hommes et de femmes, qui ne perdent jamais espoir.

On constate à quel point la liberté peut se transformer rapidement en une immense  menace, sans pour autant réagir. Qui sait que depuis 6 mois, la corne de l'Afrique souffre d'une famine sans précédent? 13 millons de personnes en danger. ET quoi? le silence.

Notre silence est celui de l'ignorance, et du mépris. J'ai du mal à me regarder dans une glace quand je réalise que j'ai passé un après midi à m'acheter des vêtements que je ne porterais jamais, à me plaindre de 3 kg en trop, à me goinfer de frites huileuses. Faut il pour autant culpabiliser? Ou considérer que l'on ne peut rien faire, que c'est le destin? Ni l'un, ni l'autre. On peut s'informer. En parler. Simplement y penser. Pour moi le silence, l'oubli est un gouffre, la seule abysse de notre existence. La seule part de néant de la vie n'est pas la mort, mais bien l'oubli.  C'est ce qui  me retient sur les bancs de la fac d'histoire, ce qui me tient tout court. Ce qui me motive, c'est de ne pas oublier.

 Autre sujet, en lien ou pas, je suis assez fatiguée et je manque de temps pour faire une transition correcte! Je suis une grande amatrice de séries débiles en tout genre, cappable de passer des week end en pyjama à regarder des trucs franchement niais sur mon PC. Je me suis indignée, insurgée tout d'abord contre la suppression de mon site favori, MU/MV. Puis, j'ai relativisé: c'est vrai que c'était pas clair-clair ces histoires! J'aime l'ordre, je suis très pro-justice donc ok, on à joué avec le feu et bien voilà le retour de flamme. Mais comme je m'insurge sur ceux qui ne s'informent pas et se contentent de se plaindre, je me suis un peu documentée, j'ai suivi l'actualité. Et j'ai décidé que pour moi, oui. La liberté d'expression sur internet est aujourd'hui en danger, la liberté d'expression tout court. Nous ne nous sommes jamais sentis aussi libres et pourtant nous n'avons jamais été autant policés, contrôlés, censurés.  

Ce soir j'ai parlé de l'affaire Anonymous-Hacktivists avec mon paternel. Il m'a parlé de ce qu'il avait compris aux infos de ce qu'il se passait. Il a bien compris ce que l'on voulait qu'il comprenne, et j'étais écoeurée. On présente déjà MU-MV comme la cause principale des révoltes, ce qui est faux. On décrédibilise tout débat et tous les arguments de ceux qui se remuent enfin en démontrant la malhonnêteté des dirigeants de MU. On fait de l'amalgame, de l'anti-information. On voudrait nous montrer les actions d'Anonymous, les pétitions d'Avaaz, les mouvements de soutient à la liberté d'expression comme des micro phénomènes isolés, motivés par la seule disparition d'un site de partage de fichier douteux. 

Bordel, ça va au delà de ces explications foireuses. On parle d'internet libre, de libre expression, de là où la justice devient de l'ingérance, où la loi est censure. La vérité, c'est que les autorités ont peur. Vraiment peur. 

La fin du monde en 2012? certainement pas. La fin du monde tel que nous le connaissons? Certainement oui. Comme toujours. Lisez wikipédia bordel: Étymologiquement, le mot apocalypse est la transcription d’un terme grec (ἀποκάλυψις / apokálupsis) signifiant « mise à nu », « enlèvement du voile » ou « révélation ».

ça veut dire ce que vous voulez. Peut être qu'il est temps d'enlever le voile des illusions et de regarder la vérité en face. De suivre un conseil presque aussi vieux que le monde, un truc que je n'invente pas: éclairez vous, informez vous. Faites vous vos propres opinions, réfléchissez un peu. Ne vous la jouez pas "grand taré des questions existencielles" comme je le fais, mais je ne vous jetez pas tous crus dans une illusion qui tôt ou tard explosera.

 Je crois profondément au renouveau, aux merveilles de l'existence. j'ai une foi sans limites en la générosité humaine, en l'amour et en la compassion. 

Je suis certainement une poufiasse tyrannique moralisatrice, qui se prend pour un petit poney, se la joue ghandiste et qui ferait mieux de balayer devant sa porte avant de brailler. Je suis peut être tout cela, mais au moins, je suis une connasse informée. 

Je vous mets des liens où j'ai trouvé quelques infos, qui expliquent les choses et la page où vous trouvez la vidéo vostfr d'anonymous. Je vous conseille aussi quelques oeuvres et films,qui m'ont sortie de ma bulle de savon remplie de licornes, chaussures de mes rêves et de muffins à la myrtille.

1984, de Georges Orwell. L'Oeuvre qui ne s'oublie jamais.

 Never let me go. Un film absolument renversant, bouleversant. Quelle est la valeur d'une vie? Jusqu'où est il possible d'aller pour la prolonger? Comment peut on accepter l'inacceptable?

 La page Melty.Fr, où j'ai trouvé la vidéo Vostfr d'Anonymous.(site franchement moyen et article pas terrible, mais au moins la vidéo récente et entière  y est)  

http://www.melty.fr/anonymous-ils-appellent-les-citoyens-du-monde-actu92364.html

Un peu d'espoir pour la Syrie, la réaction de l'ONU dans le nouvel obs.

http://tempsreel.nouvelobs.com/la-revolte-syrienne/20120115.OBS8820/ban-ki-moon-a-assad-arretez-de-tuer-vos-concitoyens.html

http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_action_center_fr/?copy

je termine sur cette promesse: je posterai plus souvent. je voudrais vous parler de mes lectures, ajouter de nouveaux écrits,  quelques oeuvres comme ça et aussi des extraits du roman. 

à très bientôt, 

and don't forget: Big Brother Is Watching You

Audrey Hep.

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27 avril 2011

Teaser 4 , PUISSANCE 2!

Hey hey salut la compagnie! 

ça fait un moment qu'il n'y à rien eu de nouveau sur le blog, j'ai traversé un bon gros désert et eu quelques gros coups de fatigue... Mais vu que j'ai bientôt fini mon année universitaire (Pinaiz j'espère bien) j'aurais beaucoup plus le temps et surtout la tête à me concentrer sur mes écrits et enfin finir le roman... qui avance toujours, mais très lentement:  Etant méga perfectionniste je relis 15 fois le même paragraphe pour ne jamais en être satisfaite... BREF

je vous remet les liens des précédents articles , j'ai vu qu'ils avaient pas mal étés consultés donc ça à été utile!

*les personnages

* teaser 1/ résumé

* teaser 2

* teaser 3

Vous allez découvrir non pas UN extrait mais DES extraits, j'ai volontairement coupé au milieu pour éviter que l'histoire ne soit trop dévoilée et confuse... mais vous avez l'apparition comme d'habitude d'un nouveau personnage dessiné par Mandarine! ( je vous dévoile son identité)

 

 

 

Dans mon dos, la lourde double porte d'entrée grince, et s'ouvre sur un homme de grande taille, le crâne légèrement dégarni, la mine hautaine dans un costume très élégant.

Ce n'est que le majordome, mais ses vêtements sont de la meilleure coupe et d'une qualité dépassant de loin toutes les livrées de domestiques que j'ai pu observer dans toute ma vie.

Il se présente lui même: «Nestor , pour vous servir ».

Je suis conduite dans mes « appartement s »,en passant par un Hall grandiose. Il sépare en deux le manoir, entre l'aile Nord et sud. Il est bordé de balcons , et deux escaliers au milieu emmènent vers l'étage.

Au premier, nous nous séparons et je suis conduite par Nestor le long d'un couloir, puis dans ma chambre.

J'en perds les mots, je n'ai jamais rien vu d'aussi...riche.

Le bois du lit est peint en doré, les rideaux sont en velours bleu nuit. Au plafond, il y a deux décors peints : le premier, un ciel en plein jour, avec des nuages immaculés, est placé au dessus de la coiffeuse, de l’armoire et du petit divan. Le second, représentant un ciel étoilé allant du bleu d’encre au violet sombre puis au bleu clair est placé au dessus du lit. Le raccord entre ces deux plafonds est parfait, un subtil dégradé, imitant les couleurs du coucher de soleil. L'association de ce décor au plafond avec des murs blanc cassé, rend la chambre lumineuse, grâce à une immense fenêtre. Le tout pour le plus bel effet.

Une petite porte donne sur une chambre de domestique, simple mais confortable pour Coquin. Je commence l'installation de mes affaires, quand je perçois un mouvement dans mon dos. Je me retourne, et une radieuse jeune femme me fait face, souriante et avenante. Elle est un peu plus grande que moi, aux formes généreuses, avec de belles anglaises châtain clair tombant en cascade sur ses épaules. Ses yeux sont bleu pâle, aux couleurs de sa robe.

 

«  Je te voyais plus grande, mais moins jolie » dit elle en guise de présentations. Puis, elle s'avance et me fait une sorte d'accolade amicale en me serrant dans ses bras.

«  Soyons dès à présent amies, pose tes affaires et viens que je te fasse la visite! »

j'accepte avec joie, et elle m'entraîne dans le manoir. Elle me montre sa chambre, à côté de la mienne, m'indique celles de ces messieurs, et que l'aile nord est celle réservée à sa grand mère et à son père. Puis, nous descendons en passant par le hall, elle me fait visiter le grand salon, le petit salon, les cuisines, la salle de bal...

grandiose.

Immense.

Enfin, nous enfilons nos manteaux et sortons par la grande porte dans le parc, puis aux écuries. La matinée à été fraîche, et la neige brille de milliers de gouttelettes scintillantes. Le silence gelé apparaît comme un doux sommeil . L'hiver peut être plein de poésie...


 

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Après le déjeuner, Emeline à fait apporter dans sa chambre une demie douzaine de malles, remplies à raz bord de robes, étoles, plumes... Après avoir trouvé une robe gris perle , un masque d'oiseau gris pâle, nous avons passé le reste de la journée à rafraîchir la robe à la coupe démodée, l'ajuster à ma taille et à agrémenter le masque de quelques plumes. Puis, Emeline m'a conseillé de me changer pour le dîner. Je me décide rapidement pour une jupe noire et un chemisier crème très simple. Emeline toque à ma porte, et entre sans attendre ma réponse. Elle est vêtue d'une robe bleu foncé agrémentée d'une étole aux tons plus clairs, de pendants d'oreilles en forme de goutte bleu nuit.

 

Elle me regarde, l'air pensif, puis elle tourne les talons et revient un instant plus tard avec un peigne, un ruban vert et une jolie ceinture en cuir marron avec une boucle d'argent ouvragée. Sans me demander mon avis, elle défait mon chignon, le reforme avec une raie sur le côté , et laisse pendre quelques mèches bouclées retenues par le ruban vert. Puis, elle me tend la ceinture, que je ceins à ma taille là où mon chemisier passe sous ma jupe.

 

« voilà, mon cadeau de bienvenue! »

 

emeline_copie

Posté par audrey_hep à 18:58 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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11 février 2011

In English please!

Hello les geekeurs! après cette longue absence , pour raison de fatigue, boulot, partiels, flemme, etc... je vous dévoile un tout nouveau look pour le blog , un peu plus... sérieux et attrayant, du moins je l'espère ( le fond est un thème @cath kidston , trouvé dans gogole images ) . Comme les fidèles le savent , je fais des études d'histoire ET d'Anglais et je me suis essayée à la poésie, exercice que je déteste en général pour les besoins d'un cours... in english please! Au final, je n'ai pas été en cours mais j'ai gardé le poème , que je vous poste ici parce que j'ai peu de nouveaux textes en ce moment et que j'suis méga fière du résultat que je pensais plus catastrophique.

Je précise que je l'ai pensé et rédigé EN ANGLAIS pour l'ANGLAIS et que par conséquent la traduction faite maison en 2 minutes est limite limite, pour le sens plus que pour le sens poétique. je n'ai pas traduit de français à anglais mais rédigé en pensant "anglais" sinon le texte est affreux et n'a pas vraiment de sens...

ça ne se reproduira pas souvent, je ne suis pas super super branchée poésie et je souhaite me concentrer sur le "projet cols blancs " qui avance!

hope you'll enjoy! 

( n'hésitez pas à me faire part de vos réactions, suggestions, sentiments à propos des textes, rubriques, fond d'écran etc... les commentaires c'est fait pour ça!) 

 

 

A thunder in my mind, a shadow in my thaughs

i'm defenitly lost in the stammerings of my soul

almost exploding of exitment but extremly shy,

my head is heavy,

and I vainly struggle against my desires.


words are lost on my lips,

my voice is now a whisper,

my cheeks are fire.

suddenly i find courage in your gaze

you are waiting for my words.


Then, my lips moves by themselves

I've found my way behind the fog of my fears.

I am smiling right in front of you

you cannot imagine how difficult it was to tell you

have you got storms in your mind too?

 

 

 

Un orage dans mon esprit, une ombre dans mes pensées

je suis définitivement perdue dans les balbutiements de mon âme

prête à exploser d'exitation mais timide à l'extrème,

ma tête est lourde,

et je lutte vainement contre mes désirs.

Les mots se perdent sur mes lèvres,

ma voix est maintenant un murmure,

mes joues sont en feu

soudainement je trouve le courage dans ton regard

tu attends mes paroles.

Alors, mes lèvres bougent d'elles mêmes

j'ai trouvé mon chemin derrière le brouillard de mes peurs

je souris face à toi

tu ne peux pas imaginer ô combien c'était difficile de te dire

as tu , toi aussi des tempêtes dans l'esprit?

 

Posté par audrey_hep à 01:48 - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
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